Quand une théorie n’est plus une théorie

Je lisais un article en ligne du Express et j’ai eu un choc en lisant ceci : «Black holes are often found at the hearts of galaxies and up until April this year have been purely theoretical.» ou, les trous noir sont souvent retrouvé au sein d’une galaxie et jusqu’à avril de cette année n’était qu’ une théorie. Cette déclaration m’avait causé à faire une recule parce que les trous noirs font partie de la recherche d’astrophysiques depuis la découverte de Cygne X-1 en 1971. En utilisant la terminologie familière de théorie trompe la publique générale à penser que les trous noirs n’étaient pas confirmés en science jusqu’à ce point en avril avec la découverte de l’ombre de M87*. C’est dangereux de faire de telle déclaration.

Avec la terminologie quotidienne le terme théorie est spéculatif, on a une idée incomplète, une devinette. Cependant, en science le terme théorie est une explication de comment quelque chose fonctionné ou ce qui constitue quelque chose. Les théories sont souvent des grandes corps de recherches et sont très détaillées.

Prenez la gravité comme exemple. La loi universelle d’attraction gravitationnelle de Newton n’explique pas ce qui est la gravité, tout simplement ça démontre mathématiquement comment deux corps interagissent à travers leur attraction gravitationnelle. Plutôt, c’est la théorie générale de la relativité qui explique comment fonctionne la gravité et ce que c’est (le résultat de mass qui courbe l’espace-temps). Les trous noirs sont partis de la théorie générale de relativité. Au début ils n’étaient qu’une bizarrerie de l’équation de champ d’Einstein, mais la découverte de Cygne X-1 a montré que les trous noirs n’étaient plus une simple bizarrerie mathématique.

Plusieurs observations de trous noirs ont été fait à travers les années et ont supportées non seulement la théorie mais l’existence de ces massive objets. Les disques d’accrétion, noyaux actifs de galaxie, les ondes gravitationnelles et autres observations étaient tous documentées long avant la découverte de l’ombre de M87* par le Event Horizon Telescope.

Aucune de ces observations, incluant celle de l’ombre, ont déplacé les trous noirs hors du sphère de théorie scientifique. À l’encontre, elles aident à garder les trous noirs come comme partie importante de la théorie générale de la relativité.

Les écrivains scientifiques et les communicateurs de sciences doivent prendre des précautions quand ils utilisent des termes come théories, théoriquement, loi, fait, hypothèse et conjecture. Ces termes ont une différente définition dans le vocabulaire du jour au jour et dans les domaines de la science. Quand ils sont utilisés en mauvais contexte, ça peut créer une mauvaise représentation de ce que fait la science; ce qui peut causer des malentendus et même une méfiance de la science.

Je ne suis sans faute et il faut, moi aussi, que je me re-familiariser avec la terminologie, c’est partie de mon rôle comme communicateur scientifique. Un de mes outils est l’article en anglais de livescience.com. Écrivait ou lecteur, ça vaut toujours la peine de relire une deuxième fois et de se souvenir à garder un œil critique quand vous voyez ces termes dans un article.

– KMSB

L’Ombre d’un trou noir et votre cape d’invisibilité

La discussion ces jours-ci autour de la table pendent le diner et autour de la table de mes sessions de D&D avec mes amis tourne autour de la découverte de l’ombre du trou noir au centre de la galaxie M87 (M87*). Les gens parlent, discutent, font des conjectures et imagines la future des voyages à travers l’espace ou le temps. Ces des moments comme ceux-ci qui sont si important pour la communauté scientifique et le public au large, car ça crée de l’intrique, fait émerveiller les gens et engage les deux communautés pour qu’ils se parlent.

L’ombre est véritablement quelque chose d’incroyables, mais il ne faut surtout pas confondre l’ombre avec l’horizon des événements, comme est arrivé autour de la table de diner. L’ombre de M87* est différent de l’horizon des événements et peut-être le meilleur manière de le décrire est de parler D&D, ou même Harry Potter si vous préférer. De toute façon, il faut parler des capes d’invisibilité.

Les trous noirs sont déjà invisibles à cause de leur nature. Ils tirent la lumière qui passe près d’eux et ils prennent au piège la lumière pour tout temps. Ceci rend la possibilité de els photographier directement un rêve, car il n’y a jamais de la lumière qui quitte un trou noir pour qu’on le voit. Le seul moyen de voir la présence d’un trou noir, c’est de regarder leur disque d’accrétion ou leurs jets de ondes radios, comme M87*, ou de voir leur influence gravitationnelle sur les étoiles qui les entourent, come Sagittaire A* au centre de notre galaxie qui jongle des étoiles autour de lui à tombeau ouvert.

Un cap d’invisibilité de haute qualité ne va pas absorber la lumière comme un trous noir, cependant ça va courber la lumière autour de la personne and remettre la lumière sur le bon trajet de l’autre côté donnant l’apparence qu’il n’y a personne dans le chemin e la lumière. Ce cap va aussi éviter qu’on puisse prendre une photo de vous, car vous n’envoyez aucune lumière qui pourrait être photographier. Malheureusement, peu des coffres dans les donjons vont offrir un tel cap, ni est-ce que la majorité des sorcières et sorcier ont accès à leur propre Dumbledore. Non, nous simples hommes et femmes de peoples allons probablement trouver un cap d’invisibilité partiel (ou même un cap de non-invisibilité, qui est plus utiles comme costume de fantôme lors de votre prochaine soirée thématique).

Un cap de haute qualité d’invisibilité (gauche) et un trou noir (droite).

Avec notre cap d’invisibilité partiel, ça va courber la lumière autour de vous, mais il y aura des signes de votre présence. Les contours vont peut-être scintiller, les objets derrière vous seront peut-être nébuleux, ou vos pieds seront visible parce que votre cap et tout simplement trop court et voilà, vous n’avez plus votre bonus pour vos attaques à la dérobée (ni êtes-vous capable de jouer un tour à vos amis en utilisant wingardium leviosa pour faire flotter leur diner).

Les trous noirs peuvent agir un peu comme un cap d’invisibilité partiel quand ils créent un effet lenticulaire gravitationnel des objets derrière eux qui sont à des grandes distances. On ne peut toujours pas voir le trou noir directement, mais les multiples images de l’objet en arrière-plan qui se présente à l’entour du trou noir révèlent sa présence.

Un cap d’invisibilité partiel (gauche) et un trou noir avec effet lenticulaire gravitationnel (droite).

À ce point il faut juste avouer que votre trou noir et votre cap d’invisibilité partiel ne fonctionnent pas du tout comme vous voulez et que vous êtes découverts. Alors, si vous ne pouvez pas rester inaperçu, pourquoi pas rester visible mais inconnu. Pour ceci il vous faut un hula-hoop de lumière, disponible dans les donjons les plus bas, ou votre magasin local de Weasley, Farces pour sorciers facétieux.

En utilisant le hula-hoop de lumière, vous allez certainement avertir les autres à votre présence, mais les gens seront probablement trop distrait par l’ombre qui se présente entre vous et le hula-hoop comme si par magie.

La majorité de la lumière de la section du hula-hoop derrière vous est absorbée par le cap d’invisibilité partiel. Un peu de la lumière, cependant, est courbée autour de vous et renvoyer sur son chemin just devant la région où la lumière absorbée devrait être. Cette région est en noirceur car aucune lumière est courbé vers cette région – en effet c’est un ombre.

Mais, vous vous demandez pourquoi la lumière projetée vers vous du hula-hoop ne vous révèle pas? Vous avez un œil de lynx jeune aventurier (sorcière ou souricier), mais cette lumière, tout comme la lumière derrière vous, est soit absorbé par le cap ou courbé autour de vous – aucune lumière reflétée arrive à un quelqu’un qui vous observe. Avec cette déguisement vous n’allez pas passer inaperçue, mais vous pouvez peut-être tenter le record dans le livre des records Guinness comme le premier ombra à faire du hula-hoop!

Cap et hula-hoop de lumière (gauche) compare à un trou noir avec un cercle de photons (droite).

Dans le cas de M87*, son hula-hoop est un cercle de photon qui l’entoure. Tout comme notre hula-hoop, la majorité de la lumière derrière le trou noir est tiré et est absorbée par le trou noir. Une partie de la lumière est courbée autour et remis sur un chemin vers quelqu’un qui observe, mais devant la région où la lumière absorbée aurait dû réapparaître sans la présence du trou noir – tout comme le cap.

Cette réorientation de la lumière crée une région noircie devant le trou noir, mais derrière l’image déformée du cercle de photons (Le cercle est plu large en bas parce que ça tourne vers nous à ce point. L’effet doppler cause plus de luminosité – mais cela c’est un autre article.) L’ombre existe devant l’horizon des événements mais derrière le cercle de photons et c’est pour cette raison que c’est si intéressant. La présence de l’ombre est un genre de profile de l’horizon des événements, mais est lui aussi une région où la lumière pourrait s’échapper, mais avec peu de chance de succès. L’ombre est ce qui rend l’image si historique! Étant capable de voir l’ombre nous sommes effectivement en train de regarder un trou noir. Nous avons finalement pris une photo de la chose que nous somme incapable de photographier directement. En regardant l’ombre, nous regardons aux contours de l’horizon des événements! Je dirais un que cette photo est l’équivalent d’une lancé de 20 naturel avec un dé (ou être capable de parfaitement conjurer un charme Patronus).

-KMSB

Une adaptation géniale du binaire célèbre 175 ans

Vendredi le 24 mai, 1844 à 8h45 une personne poussait brièvement deux tiges de métaux ensembles pour créer un contact avant que les deux morceaux de métaux rebondissent. Chaque clic envoyait une impulsion électrique de son point de départ dans la chambre de la vieille cour suprême à Washington. Chaque impulsion électrique voyageait le long d’un câble de calibre 16 isolé avec un fil en coton trempé avec un vernis à la gomme laque, cire d’abeille, une résine, l’huile de lin et de l’asphalte.

Les impulsions électriques voyageaient le long du fil et croisaient les cinq-cents pôles en châtaigne sept mètres de hauts, placé à environs chaque six-cents mètres. Presque immédiatement, les impulsions électriques arrivaient à leur destination au station Mount Clare à Baltimore.

Là, les impulsions engageaient un électroaimant qui forçait un stylo en métal à percé le petit ruban de papier qui roulait tranquillement grâce au mécanisme d’horlogerie. Quand une impulsion disparaît, un ressort hausse le stylo hors du chemin du papier jusqu’à l’arrivé d’une autre impulsion, et le suivant, et le suivant et ainsi de suite jusqu’à la fin des impulsions.

Alfred Vail a ramassé le ruban de papier et déchiffrait le code que son ami à Washington lui a envoyé :

.~~   ….   .~   ~      ….   .~   ~   ….      ~~.   . .   ~..      .~~   . ..   . .   ..~   ~~.   ….   ~

WHAT HATH GOD WROUGHT

La célébration a dû être immense ce soir-là. Certes, ce n’était pas le premier message envoyer par un télégraphe commercial, non Vail et son ami avait sept ans de retard pour ce titre international, qui est attribué à William Cook et Charles Wheatstone d’Angleterre. Cependant, c’était la première transmission aux États-Unis et valais une grande célébration. Ce qui était si important était l’ingénieuse code que Samuel F. B. Morse a utilisé pour transmettre son message à Vail.

Le code binaire de points et traits d’union que Morse avait créé, prenait en compte la fréquence des lettres en anglais. Les lettres qui étaient utilisées plus souvent avait des codes plus courts et ceux qui étaient utilisées avec peu de fréquence avait des codes plus longs. Ceci rendait la transmission des messages beaucoup plus faciles.

Les machines qui déchiffreraient les impulsions électriques créaient des clics avec les impulsions. Avec le temps, les opérateurs de télégraphes ont appris à déchiffrer les clics et ils commençaient à écrire à la main, ce qui rendait les machines inutiles. Peux à peux des ajustements au code que Morse avait créer le rendait plus accommandant à une audience internationale. En 1865 son code devient un standard – le code Morse international!

Aujourd’hui, le message original de Morse serait:

.~~ …. .~ ~ / …. .~ ~ …. / ~~. ~~~ ~.. / .~~ .~. ~~~ ..~ ~~. …. ~

On peut même réciter à voix haute le message et trouver le rythme qui rempli ce code de beauté :

Di dah dah   di di di dit   di dah   dah       di di di dit   di dah   dah   di di di dit       dah dah dit   dah dah dah   dah di dit       di dah dah   di dah dit   dah dah dah   di di dah   dah dah dit   di di di dit   dah

En 1895, Guglielmo Marconi à inventé les premiers transmetteurs et receveurs de radios pratiques. Le code Morse est devenu sans fils et les premiers textos étaient envoyés.

Aujourd’hui, le code Morse est encore utilisé par certain amateur de radio (car il ne faut plus savoir le code Morse pour recevoir une licence). Il peut apparaître que le code Morse n’est plus aussi important que ce l’était il y a 175 ans, mais ça continue à trouver une niche à l’extérieur des enthousiastes. Des individus qui ont difficultés à parler et des difficultés de mobilités peuvent utiliser le code Morse pour communiquer et les téléphones intelligents ont souvent un clavier de style Morse pour faciliter le clavier, car il n’y a que deux boutons.

Personnellement, j’ai commencé à apprendre le code Morse quand ma dépression s’est aggravée. En apprenant les rythmiques dits (points) et dahs (trait d’union) ça me permettait de sortir des cycles de pensés négatives. Présentement, de nouveaux sur mes pieds, je l’utilise pour envoyer des textos encodés à mon frère ainé et pour écrire dans mon journal. Quand j’écris à la main, j’ai remplacé les – (traits d’unions) pour des | (des linges) ce qui rend le code plus compacte et plus facile à reconnaitre un point d’un trait quand j’écris rapidement.

Loin d’être oublié, le code Morse continue à affecter nos vies quotidiennes. Après tout, où serions-nous sans les avancements des code binaires?

-KMSB

Bumble charge ses piles et se prépare pour aider les astronautes à bord le SSI

Un vite à jours au sujet des Astrobees. Le premier de ces robots, Bumble, est chargé et à accomplit sa première vérification de ces systèmes. Honey, qui a était à bord avec Bumble lors de la mission de réapprovisionnement commercial lancé par Northrop Grumman le 17 avril, on espère va aussi voir le jour sous peu.

Astronaute Anne McClain performe la vérification de système de Bumble.
Images: NASA
Bumble recharges ses piles.
Image: NASA

C’est B.O.B.! – Proche mais pas tout à fait

C’est incroyable comment je suis capable to rater les choses incroyables qui prennent place dans le monde. D’une façon ou une autre, j’ai raté le décollage d’un groupe de robots qui sont probablement l’image le plus près à l’image des robots de mon enfance.

À un point mon père m’a présenté le film The Black Hole de 1979. Honnêtement, je ne me rappelle pas grande chose du film (ce qui veut dire que je dois certainement revoir le film) sauf pour deux robots qui flotant : V.I.N.Cent et B.O.B.

Ces deux robots étaient le standard pour moi. Tous robots devaient être petit, compact, mignon et il fallait certainement qu’ils flottent au lieu d’utiliser autre moyen de locomotion. Il tombe que non seulement est-ce que NASA a des robots flottants à bord la station spatiale international (SSI), mais que les robots connus comme SPHERES sont là déjà depuis 2006! De plus, NASA a récemment envoyé la deuxième génération de robots appelé Astrobee. Ces robots de deuxième génération vont faire de la recherche, être un moyen pour les contrôleurs au sol de garder une oeil sur le quotidien du SSI and ils vont assister avec certaines tâches.

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Image de NASA

Les robots SPHERES ont eu leur début grâce au professeur David W. Miller de Massachusetts Institute of Technology’s Space Systems Laboratory quand il a lancé le défi à ses étudiants de conceptualiser un robot pour l’espace qui se comportait comme le robot qui a entrainer Luke Skywalker avec son lightsaber dans le film Star Wars : A New Hope. Le résultat était trois petit satellites qui ont testé des algorithmes pour voler en formation et de contrôle d’amarrage. C’est aussi SPHERES qui a commencé la compétition de Zero Robotics qui offre des étudiants l’opportunité de tester leur code dans l’espace!

NASA Astrobee space robot
Image de NASA
Astrobee robot family
Image de NASA

Les robots Astrobees vont continuer la tradition de la compétitions et vont assister avec les tâches à bord la SSI, tester des nouveaux composants, des algorithmes de navigations, et seront simplement la chose le plus cool à bord la SSI, selon moi. Les trois Astrobees (Honey, Bumble et Queen) utilisent des ventilateurs pour se déplacer à travers la gravité zéro. Dans l’absence de la gravité, les Astrobees ont presque aucune restriction de pesanteur pour leur capacité d’emport, car ils ne doivent pas lutter contre la gravité, et donc peuvent se rendre très utiles. J’ai hâte à voir comment ces robots vont affecter la vie à bord la SSI et de plus je songe de plus en plus à poursuivre un peu d’éducation en robotiques pour que je puise tester mon code avec ces robots très inspirant.

Voulez-vous en apprendre d’avantage? Visiter the le site web NASA ou trouver le code à on GIThub.

-KMSB

La Découverte: plaisir ou stress

Il existe une certaine joie lorsqu’on fait des découvertes. Que ça soit un nouveau restaurant ou café, une nouvelle série de livres, un(e) ami(e), en apprendre davantage sur un sujet ou, dans mon cas, une vielle copie d’un quotidien.

Ma blonde et moi sont présentement en train de faire l’impossible; accomplir toutes les tâches sur la liste interminable du maintien de notre maison. C’est une tâche qui donne à des découvertes souvent couteux et angoissantes.

La première découverte était l’inexistence des drains de fondations. Ce genre de réparation risque de vider le compte pour nos vacances. Heureusement, ma blonde et mois, nous nous voyons comme les gardiens de la maison et non les propriétaires. C’est une façon d’approcher la réalité qui nous aides énormément vue que nous vivons dans une maison qui a déjà passé sa centenaire (et aussi le fait que c’est la banque qui possède la maison plus que nous autres) et qui aime bien ajouter sans cesse à notre liste.

Comme le bon dicton, jamais deux sans trois … ou dix, les découvertes ont continue : souris, la plomberie qui gèle en hivers, les briques en besoin de ciment, et une toilette qui coule sans cesse.

Durant l’hivers et les derniers quelques mois, nous avons tranquillement mis de côté des sous pour les drains de fondations, mais nous avons aussi entreprit l’aventure de faire quelques rénovations nous-même. Nous avons cimenté les briques de la fondation à l’extérieure et avons ensuite passé au sous-sol pour cimenter la fondation de l’intérieure aussi.

Il a fallu enlever la cloison sèche et l’isolant et pas un jour trop tard non plus. L’insolant était recouvert de moisissures et la cloison avait déjà des signes aussi. En enlevant l’isolant et la cloison, nous avons découvert la beauté cachée derrière les murs. L’ancien fondation de calcaire donnait une ère majestueuse à la maison. Nous ne sommes pas certains si nous voulons remettre des murs et nous considérons de plus en plus l’idée d’utiliser le sous-sol comme une chambre froide pours des vins et préserves. Aussi, un mur cacherait les petits détails historiques qui sont toujours là, comme le conduit de charbon et le petit foyer. C’est incroyable à penser que ce petit foyer chauffait la maison à une époque.

Une dernière découverte nous attendait ver la fin de nos restaurations. Entre les murs de la fondations ma main a trouvé un vide. J’ai sorti quelques briques cassés et un tas de papier. À premier vu je pensais que c’était le devoir d’un enfant qui voilait échapper la misère d’une autre dissertation. Avec inspection nous avons vu que c’était un périodique.

Doucement nous avons ouvert le tas de papier. C’était remplis de trous causé par des souris, mais il y avait aussi des articles et des publicités encore lisibles. Éventuellement on a trouvé une date et le non du périodique : 1924, Winnipeg Free Press! dix ans plus jeunes que la maison elle-même. C’est un mystère comment le journal s’est trouvé entre les murs de la fondation, cependant ça nous donnait une certaine joie de le voir. Une publicité en particulier a attrapé notre attention.

Un lithographe d’un père et fils avec des pinceaux se situait au-dessus une publicité pour la peinture. Le texte rappelait au lecteur l’importance du bon maintien de la maison pour conserver sa valeur. De plus, c’est l’importance de réappliquer la peinture pour préserver son investissement. Le texte continue à questionner si le père dans l’image va apprendre à son fils l’importance de bon maintien d’une maison et si le fils va un jour aussi prendre à cœur ses leçons et maintenir sa maison avec l’application régulière de peinture.

Nous voulons encadrer la publication si possible. Non seulement est-ce que ça représente l’histoire de cette maison centenaire (avec le conduit de charbon et le petit foyer) mais ça encapsule notre mentalité d’être gardiens de la maison. C’est certain que cette maison va surpasser nos vies et il y a une certaine joie en sachant qu’on va laisser notre marque et que c’est possible que ça soit un mystère pour quelqu’un cent ans dans le futur.

  • KMSB

Les engrenages du cerveau qui tournent

Il y a un bon bout de temps, j’ai écrit un article qui exprimait l’importance de la faillite parce que ça nous donne des opportunités d’apprentissage. C’est une idée que j’essaye de garder en tête en tout temps, en particulier quand je suis en train d’apprendre quelque chose de nouveaux et que je faillis à réussir du premier coup.

Récemment, j’ai essayé de réparer la montre à gousset que ma blonde m’a acheté. Ma blonde m’a avoué que la montre n’était pas de haute qualité, et donc j’avais le plaisir de le démonter et nettoyer, tout en accomplir quelque chose sur ma liste de vie sans me sentir coupable.

Quand les outils que j’avais commandé sont arrivées, j’ai entrepris le démontage de la montre avec mouvement délicat et une curiosité d’enfance. J’étais émerveiller par les petits vise et engrenage que j’enlevais tout en répétant les termes et noms des engrenage que j’avais appris d’articles et vidéos de YouTube.

J’avais tellement hâte à apprendre que j’ai faillis de prendre des photos lors du démontage. Quand le temps est arrivé pour tout remettre ensemble j’avais devant moi un casse-tête sans instructions. Ça m’a pris trois jours, mais j’ai éventuellement réussi à tout réassembler en utilisant une partie mémoire, une partie logique, et une partie essais et erreur.

Vers la fin j’étais un peu perdue avec un sens de gratification que j’ai mis une vise droitière dans un trou pour vise gauchère. Et suite à cela, j’ai perdu une des vise. À travers le projet, j’avais éjecté des engrenages et vises avec les pinces à l’autre côté de la sale. Avec un aimant et de la chances, je les ai tous retrouvés – sauf cette dernière vise.

J’ai commandé des vises pour une montre à gousset et elles sont arrivées il y a plusieurs mois. C’est seulement dans les dernières semaines que j’ai pu trouver le temps à les essayer, grâce a avoir quitter mon emploie et commencer à travailler pour moi-même. J’avoue aussi que j’avais un peu peur de ne pas être capable de réparé la montre que ma blonde m’a donnée et donc je procrastinait la possibilité d’échec.

Ça m’a pris quelques heures à essayer différentes grandeurs de vise, mais à la fin de la journée aucune des vises étant de la bonne taille. J’avais une petite peine au cœur pour ne pas être capable de réparer la montre que ma blonde ma donnée, mais je me suis bien amusée à apprendre quelque chose de nouveau. L’expérience a aussi commencé à faire mijoter des questions concernant les engrenages. C’est donc certainement quelque chose que je vais explorer à un temps dans le futur.

Restez avec nous!

– KMSB