La Découverte: plaisir ou stress

Il existe une certaine joie lorsqu’on fait des découvertes. Que ça soit un nouveau restaurant ou café, une nouvelle série de livres, un(e) ami(e), en apprendre davantage sur un sujet ou, dans mon cas, une vielle copie d’un quotidien.

Ma blonde et moi sont présentement en train de faire l’impossible; accomplir toutes les tâches sur la liste interminable du maintien de notre maison. C’est une tâche qui donne à des découvertes souvent couteux et angoissantes.

La première découverte était l’inexistence des drains de fondations. Ce genre de réparation risque de vider le compte pour nos vacances. Heureusement, ma blonde et mois, nous nous voyons comme les gardiens de la maison et non les propriétaires. C’est une façon d’approcher la réalité qui nous aides énormément vue que nous vivons dans une maison qui a déjà passé sa centenaire (et aussi le fait que c’est la banque qui possède la maison plus que nous autres) et qui aime bien ajouter sans cesse à notre liste.

Comme le bon dicton, jamais deux sans trois … ou dix, les découvertes ont continue : souris, la plomberie qui gèle en hivers, les briques en besoin de ciment, et une toilette qui coule sans cesse.

Durant l’hivers et les derniers quelques mois, nous avons tranquillement mis de côté des sous pour les drains de fondations, mais nous avons aussi entreprit l’aventure de faire quelques rénovations nous-même. Nous avons cimenté les briques de la fondation à l’extérieure et avons ensuite passé au sous-sol pour cimenter la fondation de l’intérieure aussi.

Il a fallu enlever la cloison sèche et l’isolant et pas un jour trop tard non plus. L’insolant était recouvert de moisissures et la cloison avait déjà des signes aussi. En enlevant l’isolant et la cloison, nous avons découvert la beauté cachée derrière les murs. L’ancien fondation de calcaire donnait une ère majestueuse à la maison. Nous ne sommes pas certains si nous voulons remettre des murs et nous considérons de plus en plus l’idée d’utiliser le sous-sol comme une chambre froide pours des vins et préserves. Aussi, un mur cacherait les petits détails historiques qui sont toujours là, comme le conduit de charbon et le petit foyer. C’est incroyable à penser que ce petit foyer chauffait la maison à une époque.

Une dernière découverte nous attendait ver la fin de nos restaurations. Entre les murs de la fondations ma main a trouvé un vide. J’ai sorti quelques briques cassés et un tas de papier. À premier vu je pensais que c’était le devoir d’un enfant qui voilait échapper la misère d’une autre dissertation. Avec inspection nous avons vu que c’était un périodique.

Doucement nous avons ouvert le tas de papier. C’était remplis de trous causé par des souris, mais il y avait aussi des articles et des publicités encore lisibles. Éventuellement on a trouvé une date et le non du périodique : 1924, Winnipeg Free Press! dix ans plus jeunes que la maison elle-même. C’est un mystère comment le journal s’est trouvé entre les murs de la fondation, cependant ça nous donnait une certaine joie de le voir. Une publicité en particulier a attrapé notre attention.

Un lithographe d’un père et fils avec des pinceaux se situait au-dessus une publicité pour la peinture. Le texte rappelait au lecteur l’importance du bon maintien de la maison pour conserver sa valeur. De plus, c’est l’importance de réappliquer la peinture pour préserver son investissement. Le texte continue à questionner si le père dans l’image va apprendre à son fils l’importance de bon maintien d’une maison et si le fils va un jour aussi prendre à cœur ses leçons et maintenir sa maison avec l’application régulière de peinture.

Nous voulons encadrer la publication si possible. Non seulement est-ce que ça représente l’histoire de cette maison centenaire (avec le conduit de charbon et le petit foyer) mais ça encapsule notre mentalité d’être gardiens de la maison. C’est certain que cette maison va surpasser nos vies et il y a une certaine joie en sachant qu’on va laisser notre marque et que c’est possible que ça soit un mystère pour quelqu’un cent ans dans le futur.

  • KMSB

Les engrenages du cerveau qui tournent

Il y a un bon bout de temps, j’ai écrit un article qui exprimait l’importance de la faillite parce que ça nous donne des opportunités d’apprentissage. C’est une idée que j’essaye de garder en tête en tout temps, en particulier quand je suis en train d’apprendre quelque chose de nouveaux et que je faillis à réussir du premier coup.

Récemment, j’ai essayé de réparer la montre à gousset que ma blonde m’a acheté. Ma blonde m’a avoué que la montre n’était pas de haute qualité, et donc j’avais le plaisir de le démonter et nettoyer, tout en accomplir quelque chose sur ma liste de vie sans me sentir coupable.

Quand les outils que j’avais commandé sont arrivées, j’ai entrepris le démontage de la montre avec mouvement délicat et une curiosité d’enfance. J’étais émerveiller par les petits vise et engrenage que j’enlevais tout en répétant les termes et noms des engrenage que j’avais appris d’articles et vidéos de YouTube.

J’avais tellement hâte à apprendre que j’ai faillis de prendre des photos lors du démontage. Quand le temps est arrivé pour tout remettre ensemble j’avais devant moi un casse-tête sans instructions. Ça m’a pris trois jours, mais j’ai éventuellement réussi à tout réassembler en utilisant une partie mémoire, une partie logique, et une partie essais et erreur.

Vers la fin j’étais un peu perdue avec un sens de gratification que j’ai mis une vise droitière dans un trou pour vise gauchère. Et suite à cela, j’ai perdu une des vise. À travers le projet, j’avais éjecté des engrenages et vises avec les pinces à l’autre côté de la sale. Avec un aimant et de la chances, je les ai tous retrouvés – sauf cette dernière vise.

J’ai commandé des vises pour une montre à gousset et elles sont arrivées il y a plusieurs mois. C’est seulement dans les dernières semaines que j’ai pu trouver le temps à les essayer, grâce a avoir quitter mon emploie et commencer à travailler pour moi-même. J’avoue aussi que j’avais un peu peur de ne pas être capable de réparé la montre que ma blonde m’a donnée et donc je procrastinait la possibilité d’échec.

Ça m’a pris quelques heures à essayer différentes grandeurs de vise, mais à la fin de la journée aucune des vises étant de la bonne taille. J’avais une petite peine au cœur pour ne pas être capable de réparer la montre que ma blonde ma donnée, mais je me suis bien amusée à apprendre quelque chose de nouveau. L’expérience a aussi commencé à faire mijoter des questions concernant les engrenages. C’est donc certainement quelque chose que je vais explorer à un temps dans le futur.

Restez avec nous!

– KMSB