Une adaptation géniale du binaire célèbre 175 ans

Vendredi le 24 mai, 1844 à 8h45 une personne poussait brièvement deux tiges de métaux ensembles pour créer un contact avant que les deux morceaux de métaux rebondissent. Chaque clic envoyait une impulsion électrique de son point de départ dans la chambre de la vieille cour suprême à Washington. Chaque impulsion électrique voyageait le long d’un câble de calibre 16 isolé avec un fil en coton trempé avec un vernis à la gomme laque, cire d’abeille, une résine, l’huile de lin et de l’asphalte.

Les impulsions électriques voyageaient le long du fil et croisaient les cinq-cents pôles en châtaigne sept mètres de hauts, placé à environs chaque six-cents mètres. Presque immédiatement, les impulsions électriques arrivaient à leur destination au station Mount Clare à Baltimore.

Là, les impulsions engageaient un électroaimant qui forçait un stylo en métal à percé le petit ruban de papier qui roulait tranquillement grâce au mécanisme d’horlogerie. Quand une impulsion disparaît, un ressort hausse le stylo hors du chemin du papier jusqu’à l’arrivé d’une autre impulsion, et le suivant, et le suivant et ainsi de suite jusqu’à la fin des impulsions.

Alfred Vail a ramassé le ruban de papier et déchiffrait le code que son ami à Washington lui a envoyé :

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WHAT HATH GOD WROUGHT

La célébration a dû être immense ce soir-là. Certes, ce n’était pas le premier message envoyer par un télégraphe commercial, non Vail et son ami avait sept ans de retard pour ce titre international, qui est attribué à William Cook et Charles Wheatstone d’Angleterre. Cependant, c’était la première transmission aux États-Unis et valais une grande célébration. Ce qui était si important était l’ingénieuse code que Samuel F. B. Morse a utilisé pour transmettre son message à Vail.

Le code binaire de points et traits d’union que Morse avait créé, prenait en compte la fréquence des lettres en anglais. Les lettres qui étaient utilisées plus souvent avait des codes plus courts et ceux qui étaient utilisées avec peu de fréquence avait des codes plus longs. Ceci rendait la transmission des messages beaucoup plus faciles.

Les machines qui déchiffreraient les impulsions électriques créaient des clics avec les impulsions. Avec le temps, les opérateurs de télégraphes ont appris à déchiffrer les clics et ils commençaient à écrire à la main, ce qui rendait les machines inutiles. Peux à peux des ajustements au code que Morse avait créer le rendait plus accommandant à une audience internationale. En 1865 son code devient un standard – le code Morse international!

Aujourd’hui, le message original de Morse serait:

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On peut même réciter à voix haute le message et trouver le rythme qui rempli ce code de beauté :

Di dah dah   di di di dit   di dah   dah       di di di dit   di dah   dah   di di di dit       dah dah dit   dah dah dah   dah di dit       di dah dah   di dah dit   dah dah dah   di di dah   dah dah dit   di di di dit   dah

En 1895, Guglielmo Marconi à inventé les premiers transmetteurs et receveurs de radios pratiques. Le code Morse est devenu sans fils et les premiers textos étaient envoyés.

Aujourd’hui, le code Morse est encore utilisé par certain amateur de radio (car il ne faut plus savoir le code Morse pour recevoir une licence). Il peut apparaître que le code Morse n’est plus aussi important que ce l’était il y a 175 ans, mais ça continue à trouver une niche à l’extérieur des enthousiastes. Des individus qui ont difficultés à parler et des difficultés de mobilités peuvent utiliser le code Morse pour communiquer et les téléphones intelligents ont souvent un clavier de style Morse pour faciliter le clavier, car il n’y a que deux boutons.

Personnellement, j’ai commencé à apprendre le code Morse quand ma dépression s’est aggravée. En apprenant les rythmiques dits (points) et dahs (trait d’union) ça me permettait de sortir des cycles de pensés négatives. Présentement, de nouveaux sur mes pieds, je l’utilise pour envoyer des textos encodés à mon frère ainé et pour écrire dans mon journal. Quand j’écris à la main, j’ai remplacé les – (traits d’unions) pour des | (des linges) ce qui rend le code plus compacte et plus facile à reconnaitre un point d’un trait quand j’écris rapidement.

Loin d’être oublié, le code Morse continue à affecter nos vies quotidiennes. Après tout, où serions-nous sans les avancements des code binaires?

-KMSB

Bumble charge ses piles et se prépare pour aider les astronautes à bord le SSI

Un vite à jours au sujet des Astrobees. Le premier de ces robots, Bumble, est chargé et à accomplit sa première vérification de ces systèmes. Honey, qui a était à bord avec Bumble lors de la mission de réapprovisionnement commercial lancé par Northrop Grumman le 17 avril, on espère va aussi voir le jour sous peu.

Astronaute Anne McClain performe la vérification de système de Bumble.
Images: NASA
Bumble recharges ses piles.
Image: NASA

C’est B.O.B.! – Proche mais pas tout à fait

C’est incroyable comment je suis capable to rater les choses incroyables qui prennent place dans le monde. D’une façon ou une autre, j’ai raté le décollage d’un groupe de robots qui sont probablement l’image le plus près à l’image des robots de mon enfance.

À un point mon père m’a présenté le film The Black Hole de 1979. Honnêtement, je ne me rappelle pas grande chose du film (ce qui veut dire que je dois certainement revoir le film) sauf pour deux robots qui flotant : V.I.N.Cent et B.O.B.

Ces deux robots étaient le standard pour moi. Tous robots devaient être petit, compact, mignon et il fallait certainement qu’ils flottent au lieu d’utiliser autre moyen de locomotion. Il tombe que non seulement est-ce que NASA a des robots flottants à bord la station spatiale international (SSI), mais que les robots connus comme SPHERES sont là déjà depuis 2006! De plus, NASA a récemment envoyé la deuxième génération de robots appelé Astrobee. Ces robots de deuxième génération vont faire de la recherche, être un moyen pour les contrôleurs au sol de garder une oeil sur le quotidien du SSI and ils vont assister avec certaines tâches.

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Image de NASA

Les robots SPHERES ont eu leur début grâce au professeur David W. Miller de Massachusetts Institute of Technology’s Space Systems Laboratory quand il a lancé le défi à ses étudiants de conceptualiser un robot pour l’espace qui se comportait comme le robot qui a entrainer Luke Skywalker avec son lightsaber dans le film Star Wars : A New Hope. Le résultat était trois petit satellites qui ont testé des algorithmes pour voler en formation et de contrôle d’amarrage. C’est aussi SPHERES qui a commencé la compétition de Zero Robotics qui offre des étudiants l’opportunité de tester leur code dans l’espace!

NASA Astrobee space robot
Image de NASA
Astrobee robot family
Image de NASA

Les robots Astrobees vont continuer la tradition de la compétitions et vont assister avec les tâches à bord la SSI, tester des nouveaux composants, des algorithmes de navigations, et seront simplement la chose le plus cool à bord la SSI, selon moi. Les trois Astrobees (Honey, Bumble et Queen) utilisent des ventilateurs pour se déplacer à travers la gravité zéro. Dans l’absence de la gravité, les Astrobees ont presque aucune restriction de pesanteur pour leur capacité d’emport, car ils ne doivent pas lutter contre la gravité, et donc peuvent se rendre très utiles. J’ai hâte à voir comment ces robots vont affecter la vie à bord la SSI et de plus je songe de plus en plus à poursuivre un peu d’éducation en robotiques pour que je puise tester mon code avec ces robots très inspirant.

Voulez-vous en apprendre d’avantage? Visiter the le site web NASA ou trouver le code à on GIThub.

-KMSB