3600 et quelques photos

Hier, nous étions supposés d’avoir un grand orage qui allait passer à travers la vile. Malheureusement, ça a passé vers le sud et ma copine et moi savions qu’on n’allait rien voir.

Sachant qu’elle a chassé quelques orages dans le passé avec des amis, j’ai suggéré que nous tentons de chasser cet orage. Ces yeux ont éclaté tous excités et nous avons ramassé nos caméras et avons pris à la route.

Ma blonde m’a passé la tâche de navigation lorsqu’elle conduisait. Je n’avais pas d’idée de ce que cela entreprenait, mais elle m’avait donné quelques avis. Avec l’aide de l’appli d’Environnement Canada, je pouvais voir les mouvements de l’orage avec le radar et j’ai déduit qu’il fallait prendre la route périphérique à une route d’accès tout près des lacs de rétention pour l’eau potable de la vile. C’était un endroit qui était près de l’orage, mais hors de la pluie – ce que ma copine m’a dit sont les meilleures places pour la photographie.

Nous nous sommes installés à côté d’on ponceau avec une vue agréable de l’orage. La dernière fois que j’avais sortis ma caméra étais pendant l’hivers lorsque nous sommes allés regarder les météores. Je n’ai pas réussi a capturer un seul météore, alors j’espérais que j’aurais plus de chances avec les éclaires.

Avec l’aide du intervalomètre de Magic Lantern, j’ai utilisé une stratégie wild west. C’est à dire des photos avec des courtes durées d’exposition prisent sans arrêt. Même avec 50 photos de fils, je ne réussissais pas à capturer une éclaire. Après un bout de temps l’orage s’est éloigné de nous et nous avions besoins de toilettes et quelque chose à grignoté. En partant la maison si vite, nous n’avions pas pensé à comment long nous allons être sorti.

Gracieusement, je savais que nous n’étions pas loin de l’arrêta pour camions connus comme Deacon’s Corner et de là nous pourrions prendre la route transcanadienne ver les sud-ouest. Avec un peu de chance, nous pourrions rattraper l’orage.

De nouveau dans la voiture après une vite tourné aux toilettes, nous étions sur la route mais sans casse-croute. J’ai commencé à réaliser qu’il n’y a pas beaucoup d’options pour les gens intolérant au lactose. La majorité des casse-croutes contient de la fromage, d’acide lactique ou de la poudre de petit-lait. Il nous restait donc rien que notre thé et café pour nous soutenir.

Nous sommes partis à la limite des vitesses postées ce qui nous permettait de passer un train. C’était très étrange de bouger plus vite qu’un Léviathan des rails. Un vite tourne à la gauche nous prenait hors du chemin du transcanadien et de l’autre côté des rails juste à côté d’un champ tout jaune de canola.

En plaçant nos caméras, nous avons ressenti quelques gouttes de pluie, mais jamais plus qu’une dizaine. C’était la parfaite distance de l’orage. Cette fois-ci j’ai laissé ma caméra prendre des photos jusqu’à ce que soit la pile devienne morte, ou la carte SD se remplisse. Après un bout de temps le train nous a rattrapés et j’ai placé ma caméra pour le garder en vue. Malheureusement, la nature ne m’a pas fourni une seule éclaire pendant le passage du train. La prochaine fois peut-être.

Éventuellement, ma carte SD s’est remplis de photos. Dans les environs de 3600 et quelques. Je pouvais seulement espérer que j’avais réussi à capturer une éclaire. Ma copine, qui a resté avec la technique de prendre 50 photos à la fois, avait une fraction du nombre de mes photos.

De retour chez-nous et installer sur le sofa avec des thés fraiche, nous passions tranquillement à travers les images. À l’occasion l’un ou l’autre donna un cri de joie pour signaler qu’on a réussi à capturer une éclaire. J’avais réussi à capturer une douzaine et aussi réaliser que mes lentilles avaient sérieusement besoin d’être nettoyé.

Deux de mes photos étaient l’un après l’autre et j’ai réussi à les combiner dans une seule image. Le résultat n’est pas mal. En tout c’était une excellente aventure à la dernière minute pour un lundi après-midi.

– KMSB